A l’arrivée en France commence pour les migrants un deuxième parcours du combattant : les démarches pour l’obtention du statut de réfugié et l’insertion en France. En attendant l’obtention de la régularisation et le droit de travailler, il faut apprendre le français, vaincre la solitude, le déracinement, les traumas du passé, l’angoisse de l’avenir et l’inactivité.

« Je n’étais plus rien qu’un migrant, un sans-papiers, complètement inactif. Venir à l’atelier, ça me fait du bien. J’aime être utile et travailler de mes mains. Ca me vide la tête, et ça m’aide à évacuer. »

Les logements sont souvent précaires pour les personnes qui ne bénéficient pas d’une prise en charge: squats, logements d’urgence lorsqu’il y a de la place, ou la rue. 

ASO a commencé par proposer des cours de français en 2015, puis a évolué en fonction des besoins décelés : Manger et se vêtir. Se sentir accueilli et entouré. Rompre avec la solitude, avec l’inactivité. Développer des compétences et reprendre confiance en soi. Découvrir la culture française.

Aujourd’hui, ASO mène plusieurs actions répondant à ces besoins : 

  • Distributions alimentaires ou de produits de première nécessité
  • Soutien moral et visites dans les lieux de vie
  • Cours de français, moments conviviaux d’échange, sorties culturelles et sociolinguistiques
  • Atelier d’insertion par la réparation de vélos (la Boite à Outils)
  • Aide à la mobilité par le financement de vélos)